| L抋n 1999 fut le cinquantié‘e anniversaire de la Ré–œublique populaire de Chine. Depuis 50 ans et surtout depuis les vingt demié‘¢es anné–‘s, la Chine nouvelle a remport?des succé‘£ spectaculaires grace a sa politique de ré–’orme et d抩uverture. Son PNB a atteint 795 5,3 milliards de yuan en valeur constante en 1998 contre 67,9 milliards de yuan en 1952. L抋ugmentation annuelle est de 7,7%. Le niveau de vie de la population a connu une amelioration sans pré–é–ent. Le revenu annuel en monnaie des citadins a é– ?moms de 100 yuan par personne en 1949, 343 yuan en 1978 et 5425 yuan en 1998, et celui des paysans, moms de 50 yuan en 1949, 134 yuan en 1978 et 2162 yuan en 1998. La consommation annuelle par personne est passé–‘ de 80 yuan en 1952 a 2973 yuan en 1998 et le dé–œéŒ bancaire des citadins, de 860 millions de yuan en 1952 a 5340,8 milliards de yuan en 1998. D抲n pays de pé–šurie, la Chine est devenue la septié‘e puissance é–onomique du monde avec une exportation d抲ne valeur globale de 323,9 millards de dollars en 1998 contre 1,13 milliards de dollars en 1950.Tout heureux de ces ré–lisations, on n抋 pu sæŠmpé˜ her de se demander: pourquoi la Chine puissante Ct prospé‘¢e jusqu抋u xvjiie sié‘“le a é– ?ré–uite a l抙umiliation et a la misé‘¢e dans les anné–‘s qui suivirent?æ…f. Quotidien du Peuple du 23 aoé»· 1999.Pourquoi elle refusait l抩uverture quand elle é– ait encore puissante?Saviez-vous que sous le ré‘—ne de Qianlong, les Anglais qui ne furent que huit millions avaient envoy?une expedition de cinq voiliers et de sept cents hommes dans l扙mpire chinois qui en comptait dé––?trois cent trente, pour 1?amener a ~s ?ouvrir?a eux? Que toutes leurs demandes ont é– ?brutalement repoussé–‘s par l扙mpereur de Chine. Que l抋mbassadeur sir George Macartney fut é–onduit et reconduit?La mission Macartney et son é–hec a attire l抋ttention d抋mateurs de læ‰istoire, de chercheurs et de savants, parce quæŠlle est non seulement La premiere ambassade anglaise envoyé–‘ en Chine, mais aussi a fait retentir le heurt de deux cultures: La brillante civilisation chinoise plusieurs fois millé–šaire, et La jeune civilisation occidentale, é–™ergeant sous les effets croisé–Ÿ des revolutions intellectuelle, scientifique, technologique, marchande, maritime, agronomique, industrielle et financié‘¢e. En 1816, une seconde mission recevra un accueil encore plus humilliant. Pour accé–er a La Chine, les Anglais dé–ideront de recourir a La force: ce sera La Guerre de l扥pium? Une socié– ?raffiné–‘ chinoise sæŠffondra sous les poids de l抋gression occidentale et de La corruption de la Cour des Qing. Certains pensaient que La politique de fermeture chinoise aurait priv?le pays d抲ne bonne occasion de s抜nté–“rer a La communaut?intemationale et dé– ermin?son dé–lin et que La stagnation de La Chine a é– ?due a saæ…f Alain Peyreffite, L æ…¹mpire immobile.II6fermeture et a son refus a la modemisation. Un certain livre ç¿a mort du fleuve Jaune,> va plus loin en affirmant la supé–žiorit?de la dite bleue civilisation occidentale sur la dite jaune civilisation chinoise.Est-ce vrai? Et pourquoi ce voyage qui visait a l抩uverture de la Chine au monde entier sæŠst sold?par un é–hec? CæŠst pour essayer de trouver une explication a ces problé˜es quæŠst ré–ig?ce mé–™oire. |